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Triste passation de pouvoir à la COGELO

Depuis des années nous dénonçons l’incurie de la gestion de la COGELO par son directeur, Emmanuel Ebolo et les sbires sous ses ordres. L’arrivée d’un nouveau directeur nous a paru être une aubaine. Hélas passation de pouvoir faite, la situation s’avère catastrophique. En partant, l’éminent directeur sortant a pratiqué la politique de la terre brulée question de ne pas faciliter la tâche de son successeur Norbert Tchissambou Makosso.
Bilan :
- Caisses vides, le sortant n’a daigné y laisser que cent mille francs ;
- Comptes dans le rouge ;
- Patrimoine détourné. Le véhicule de fonction, le groupe électrogène, le matériel informatique servent désormais à l’usage privé d’Emmanuel Ebolo ; le bâtiment n’est désormais qu’éclairé partiellement à l’aide de deux petits groupes électrogènes ;
- Notes de service antidatées ;
- Comptes 42 gonflés ;
- Le treizième mois des agents qui aurait dû être réglé en décembre 2010 a été détourné ;
- Les recettes de la période comprise entre le 29 juillet et le 5 août sont portées disparues ;
- Les caissiers, les directeurs centraux et proches du Directeur général sortant se sont servis à volonté…
Ce qui a permis ces abus, c’est qu’Emmanuel Ebolo est membre du comité central du PCT et qu’à ce titre il sait pouvoir bénéficier de l’indulgence des autorités. La Cour des comptes, les services de sécurité, les tribunaux, la commission anti fraude et anti corruption devraient pourtant d’intéresser à ce délinquant en col blanc.
Hélas, nous n’ignorons pas que ce genre de personnage est soutenu, voire encouragé, par l’homme de Mpila. Nous ne saurions en aucune façon surpris d’apprendre qu’Ebolo ait été promu à un poste encore plus juteux, car au Congo Brazzaville de Sassou Nguesso, le slogan le plus prisé est : Vive l’impunité !
Jean Aleka

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