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Thierry Leyzin Moungalla : la charrue avant les bœufs (Acte II)
Stupéfaction ce matin en ouvrant le site moungalla.info pour voir si le ministre nous donne des nouvelles de la fibre optique. Pas de dates, pas d'engagements, en fait rien de neuf, mais y on trouve des annonces pour recruter des spécialistes pour le projet.
Ce que nous voulons savoir c'est :
Quand, comment et à quel tarif les congolais pourront-ils enfin profiter de la technologie du XXIème siècle ?
Voici donc ce que l'on apprend :
La République du Congo a reçu une Avance de Préparation de Projet dans le cadre d’un prêt de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), et a l’intention d’utiliser une partie du montant de cette Avance de Préparation de Projet pour effectuer les paiements au titre du contrat suivant « Recrutement et rémunération des services :
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Assistant Technique en Passation de Marchés
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Assistant Technique en Gestion Financière
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Coordinateur National de l’Unité de Gestion du Projet CAB2
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Comptable national de l’Unité de Gestion du Projet CAB2
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Auditeur interne de l’Unité de Gestion du Projet CAB2
Ainsi donc ce n'est qu'aujourd'hui que l'on met en place l'équipe de gestion du projet de backbone. Mais alors qu'a-t-on fait jusqu'alors ?
D'autres ont des solutions, faut il faire appel à eux ?
Lu dans irinnews.org :
AFRIQUE: Rattraper le retard technologique avec l’aide de l’Inde
DAR-ES-SALAAM, 17 mai 2010 (IRIN) - L’investissement dans les technologies de l’information (TI) peut aider l’Afrique à améliorer la gouvernance, à vaincre la pauvreté et à combler des lacunes critiques en termes d’infrastructures, en suivant l’exemple de l’Inde, d’après le vice-président du Forum économique mondial sur l’Afrique 2010 (FEM). « Il n’est pas nécessaire de réinventer la roue », a dit à IRIN Ajai Chowdhry, également président et directeur général de HCL Infosystems en Inde, en marge de la récente conférence du FEM en Tanzanie. « L’Inde et l’Afrique ont des problèmes similaires, donc nous pouvons appliquer des solutions similaires. Tout cela a été testé en Inde, et nous avons à disposition le logiciel [permettant de] transférer les connaissances et l’expérience. » Si l’utilisation des téléphones mobiles en Afrique a connu une hausse spectaculaire – de près de 550 pour cent entre 2003 et 2008, d’après la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) – et si le Kenya, par exemple, a ouvert la voie avec le système de paiement M-Pesa et la plate-forme de partage de l’information Ushahidi, le continent accuse un retard par rapport à d’autres régions en développement en termes d’utilisation d’Internet et de connectivité à large bande, d’après la CNUCED. Le financement des réseaux à large bande rapides nécessitera une coopération entre les gouvernements nationaux, les bailleurs et le secteur privé. Le Rwanda, par exemple, travaille en collaboration avec des bailleurs, des organismes des Nations Unies et des entreprises privées pour réaliser sa « Vision 2020 », dans laquelle les TIC (technologies de l’information et de la communication) jouent un rôle central. Il y a 10 ans, seule une école possédait un ordinateur ; en 2006, plus de la moitié des écoles primaires et secondaires étaient équipées d’ordinateurs, et plus de 2 000 professeurs avaient été formés en TIC, d’après unrapport de la Banque mondiale. Rendre les ordinateurs accessibles, en particulier dans des zones isolées, nécessite des modes de financement créatifs, a dit M. Chowdhry ; le gouvernement indien a distribué l’argent issu des dons sous forme de subventions s’élevant à 100 dollars par ordinateur, apportant ainsi « les ordinateurs jusqu’au village ». Catalyseur de changement Au début des années 1990, le gouvernement indien n’avait plus qu’un milliard de dollars dans ses caisses. Le Fonds monétaire international (FMI) a proposé une dérégulation et une ouverture de l’économie. Cette décision a eu pour effet positif la mise en place d’un système financier fort dans le pays, ce qui a permis à des personnes auparavant exclues du système bancaire d’avoir accès à des services financiers, grâce à la construction d’infrastructures urbaines dans des zones rurales. De plus, des centres de connaissance centrés sur la santé, l’agriculture et l’éducation ont été créés dans les villages, ce qui a contribué à favoriser une croissance inclusive et à décourager les migrations des zones rurales vers les villes. Si le pays a connu des passages difficiles, notamment la crise financière mondiale de 2008-2009, il vise une croissance de 10 pour cent en 2011, un taux qui devrait permettre d’éradiquer la pauvreté absolue. En parallèle, le gouvernement s’est efforcé de mettre en place des institutions efficaces, et d’améliorer la transparence en exploitant les ressources de la technologie. L’aboutissement de ces efforts est le droit fondamental de chacun à l’information, grâce auquel chaque citoyen peut remettre en cause tous les aspects du gouvernement. Après une opposition initiale forte, les officiels et les ministres du gouvernement s’adaptent à ce droit de regard. « L’information est cruciale pour vaincre la pauvreté », a dit M. Chowdhry. « En Inde, gouvernance efficace est synonyme de gouvernance électronique ; notre objectif est l’accès à Internet pour tous, nous devrions en faire un droit au même titre que le droit à l’éducation, qui existe aujourd’hui pour tous. » Investir dans l’avenir Le taux de pénétration des réseaux à large bande est de trois pour cent seulement en Afrique, mais de récents investissements dans l’installation de câbles souterrains devraient accélérer leur propagation, ce qui facilitera l’accès à l’information dans les domaines de l’agriculture, de la santé, de l’éducation et des services financiers. Pour accélérer l’accès dans les foyers et les entreprises, des investissements massifs seront nécessaires, a dit M. Chowdhry, mais la ligne de crédit de cinq milliards de dollars à bas taux d’intérêt consentie à l’Afrique par le gouvernement indien via le groupe bancaire Export-Import Bank of India (EXIM) a à peine été exploitée au cours des 18 derniers mois. Seuls les projets de grande envergure sont appelés à faire une demande, de préférence des projets visant à développer les TIC dans les écoles et les universités pour améliorer leurs capacités, car la formation dans le secteur tertiaire est particulièrement vitale pour le développement du continent et pour enrayer la fuite des cerveaux. Près de la moitié des habitants du continent ayant moins de 15 ans, l’éducation et les opportunités d’entreprendre constituent des besoins impératifs. « L’entreprenariat [de la nouvelle économie] fera une grande différence en Afrique comme cela a été le cas en Inde », a-t-il dit à IRIN. Tous les investissements venant d’Inde sont privés, a-t-il ajouté, et les partenariats public-privé sont selon lui un élément crucial de l’investissement que l’Inde peut apporter au continent. L’Inde est déjà le pays qui propose le plus grand nombre de bourses aux étudiants africains, et la banque EXIM met en œuvre plusieurs initiatives politiques, dont le Pan-African E-Network, les conclaves sur les projets de partenariat Inde-Afrique et le sommet annuel Inde-Afrique, afin de resserrer les liens. Lors du sommet de cette année, qui s’est tenu en mars à New Delhi, des projets d’une valeur de 9 milliards de dollars, portant sur le développement des infrastructures et les TI, ont été discutés. mw/eo/il |
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Dans le cyberjournal congo-siteportail.info, les cyberministres font part de leur cyberstratégie pour le cybercongo de demain. Cyberbaratin ?
Le Congo se dote d’infrastructures de base en matière de technologies de l’information
Le ministère des postes, des télécommunications et des nouvelles technologies de la communication vient d’élaborer une cyberstratégie dont la mise en œuvre permettra au Congo de se doter d’infrastructures de base en matière des technologies de l’information et de la communication d’ici 2011.
Cette cyberstratégie se décline en deux piliers à savoir la gouvernance en ligne et les affaires électroniques. Elle consiste à ouvrir le pays à l’extérieur par le câble fibre optique et l’installation du backbone national allant de Pointe-Noire à Ouesso.
«Ces infrastructures permettront d’assurer aux Congolais un accès équitable et financièrement abordable à l'information et à la connaissance, afin que chacun puisse réaliser ses ambitions», a indiqué André Okombi Salissa, assurant l’intérim de son collègue en charge du département, Thierry Moungalla.
«Ces réalisations, nous en sommes convaincus, favoriseront le développement socioéconomique de notre pays par la création des emplois et amélioreront, de ce fait, les conditions de vie dans nos villes», a-t-il poursuivi.
Le projet de couverture nationale en télécommunications consiste à la construction d’une dorsale optique (back bone) devant relier les villes congolaises de Pointe-Noire, Brazzaville, Oyo (département de la Cuvette) et Ouesso (département de la Sangha). Cette dorsale optique sera connectée au câble sous-marin à fibre optique de la côte atlantique dans le cadre du projet WACS.
L’Union internationale des télécommunications (UIT) a pris la résolution d'utiliser les technologies de l’information et de la communication pour améliorer les conditions de vie dans les villes et pour les rendre plus durables, en harmonie avec la vie de leurs habitants.
«En milieu urbain, les technologies de l’information et de la communication ont peu à peu imposé des styles de vie et des modes de comportement. Elles ont contribué à développer les échanges et le commerce, à améliorer la gouvernance et les services des collectivités territoriales. Elles ont aussi révolutionné les loisirs grâce au développement des communications fixes et mobiles à haut débit», a signifié André Okombi Salissa.
La journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information a pour but de contribuer à sensibiliser l'opinion sur les perspectives qu'ouvre l'utilisation de l'Internet et des technologies de l'information et de la communication dans les domaines économique et social, en vue de réduire la fracture numérique.
Téléphonie : Le Congo passe bientôt de la numérotation de 7 à 9 chiffres
Le lancement du passage de la numérotation de 7 à 9 chiffres est prévu en République du Congo dans la 2ème moitié du mois de juillet 2010. La nouvelle a été donnée le 20 mai à Brazzaville au cours d’une tribune organisée par le ministre des postes, des télécommunications et des nouvelles technologies, Thierry Moungalla.
Le directeur général de l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE), Yves Castanou a précisé qu’à travers ce passage, les numéros des abonnés seront précédés de deux chiffres. Il s’agit notamment de 01 pour les abonnés de la société de téléphonie mobile Equateur, 04 pour Warid, 05 pour Zain et 06 pour MTN.
Le ministre des postes et télécommunications a indiqué que des réformes institutionnelles ont été réalisées en collaboration avec la Banque mondiale, notamment la promulgation des décrets portant entre autres, création de l’ARPCE et réglementation du secteur des postes et des télécommunications. Il a informé la mise en place des projets structurants devant permettre aux populations de s’approprier les services des technologies de la communication.
Parmi ces projets figure le projet de couverture nationale en télécommunications (PCN) dont un accord a été signé en avril dernier entre le Congo et la société chinoise Hua Wei pour la mise en œuvre.
«Le PCN est important pour le Congo. Il y a une décennie, le pays ne disposait plus d’infrastructures de télécommunications. Le Président de la République a instruit le Gouvernement de mettre en œuvre les infrastructures», a déclaré Thierry Moungalla, citant l’installation des centraux téléphoniques à Pointe-Noire et Brazzaville, ainsi que le projet de fibre optique.
Le PCN consiste à la construction d’une dorsale optique (back bone) devant relier Pointe-Noire, Brazzaville, Oyo (département de la Cuvette) et Ouesso (département de la Sangha). Cette dorsale optique sera connectée au câble sous-marin à fibre optique de la côte atlantique dans le cadre du projet WACS.
Le PCN prévoit également la construction des centres de formation à Pointe-Noire, Brazzaville, Oyo et Ouesso qui seront reliés à un centre basé à l’étranger, ainsi que la fourniture des services tels la vidéophonie, la vidéo conférence, ADSL, e-gouvernement, e-hôpital, e-éducation, VoIP, la télévision IPTV, ISP et la gestion de DSN qui permettra au Congo de gérer localement le .CG.
Dans le cadre de ce projet, il sera construit une station terminale à Matombi dans le département du Kouilou. Le coordonnateur du PCN, Akouala, a signifié que le projet sera assorti de la construction des boucles métropolitaines, ajoutant qu’il sera élargi dans les autres départements du Congo.
Où en est le projet de raccordement au câble océanique ?