Connexion utilisateur
Merci Monsieur le Maire (augmenté)

Il est évident que des inondations peuvent toujours survenir lors de précipitations exceptionnelles. Lorsqu'elles se répètent tous les ans aux mêmes endroits on est bien contraint de se dire que les pouvoirs publics ne font pas leur boulot.
Voici quelques photos datées de Pointe-Noire où l'on verra que rien ne change dans la Venise du Kouilou.
Merci Mr Roland Bouiti Viaudo, maire de la ville submersible.
Pointe-Noire sous les eaux. Comme d'hab



Images transmises par B. Kokolo
Sans nommer ni le maire ni la municipalité de Pointe-Noire (qui a été dotée d'une subvention exceptionnelle de la bagatelle de 125 milliards de feancs CFA pour l'aoider à résoudre ses problèmes de voirie) un article paru dans les "Dépèches de Brazzaville" abonde dans notre sens :
Pointe-Noire : Des embouteillages monstres avec le retour des pluies

Plaintes et lamentations des Ponténégrins car, à chaque averse, les embouteillages et les demi-terrains se multiplient dans la ville, entraînant de graves perturbations dans la vie des habitants
Lors des deux dernières pluies qui se sont abattues sur la ville, chacun a pu constater que les embouteillages sont dus, d'une part, au manque de voies de dégagement alors que certaines artères sont en cours de réhabilitation et, d'autre part, à l'état des rues et ruelles de la ville, impraticables en raison des inondations ou des nids-de-poule.
Un malheur ne venant jamais seul, les bus privés, qui assurent le transport en commun, en profitent pour gagner plus d'argent sur le dos des usagers en multipliant à leur gré, au vu et au su de tous, la pratique des demi-terrains : un trajet, qui généralement s'effectue pour 150 FCFA, coûte 450 FCFA par temps de pluie, les voyageurs étant obligés de monter et descendre du même bus trois fois de suite.
Pour la plupart des Ponténégrins, le moyen le plus efficace de fluidifier la circulation serait d'ouvrir de nouvelles voies et de réhabiliter celles qui sont en mauvais état. Car la population de la ville océane s'accroît de jour en jour, et avec elle, le nombre de véhicules et autres engins roulants.
Ces embouteillages ne causent pas seulement des retards sur les lieux de travail, mais aussi, et surtout, perturbent les interventions des sapeurs-pompiers, des ambulances, de la police et de la gendarmerie. Quant aux demi-terrains, ils sont devenus une pratique profitable dans les transports en commun, surtout pendant la période scolaire où la masse des usagers augmente.
Certes, certaines artères de la ville sont en train d'être élargies avec le déguerpissement des occupants anarchiques, mais cela ne résoudra pas le problème des rues inondées à la moindre pluie. Force est de constater que le manque de canalisations d'évacuation et le mauvais entretien des quelques caniveaux existants perdurent.
Faustin Akono

Publier un nouveau commentaire