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Les entreprises malades du Chemin d’Avenir
Les entreprises la Société Nationale d’Electricité (SNE), la Société Nationale de Distribution d’Eau (SNDE), l’ATC, la COGELO, l’ANAC, la SNPC, CONGO TELECOM souffrent des mêmes maux : gabegie, fraude, détournement, corruption, traffic d’influence, tribalisme et clanisme. Les preuves sont suffisantes pour que les responsables de ces entreprises fassent leurs valises. Et si nous étions sérieux nombreux iraient en prison.
Le manque criard d’eau, d’électricités, du pétrole lampant, du carburant et même avoir une réservation d’avion devient un casse tête chinois. Dans ces entreprises règnent le tribalisme, la fraude, la corruption et le trafic d’influence. Payer les salaires dans certaines de ces entreprises est une gymnastique, la paie est devenue irrégulière et tardive. Il faut parfois l’intervention de Tombola Cash, le cas de la COGELO ; Toutes ces entreprises n’ont jamais versé à la CNSS les droits des travailleurs quand des retraits sont opérés sur leur salaire. De nombreux travailleurs de la COGELO admis à la retraite traversent le désert en plein midi. Les bilans sont toujours négatifs et déficitaires depuis de nombreuses années
La paix, la sécurité et la démocratie ne peuvent être des supports d’action publique que si les droits des travailleurs sont versés à la CNSS, que si les salaires sont réguliers et payés à temps sans aide d’une tierce personne morale ou physique, que si l’eau coule chaque jour dans les robinets, que si la lumière est. Comment peut on privilégier le dialogue social quand le gouvernement ne fait que négocier sempiternellement la trêve sociale ?-Comment privilégier ce dialogue lorsque les textes et législation du travail sont bafoués et violés par les directeurs généraux ? Comment privilégier ce dialogue lorsque les partenaires sociaux n’ont pas des moyens de travail, s’ils sont toujours l’objet des menaces, de discrimination, bref des bouc émissaires ? Comment privilégier ce dialogue lors que le Président de la République qui les nomme ne les sanctionne pas ? Comment privilégier ce dialogue lorsque les ministres de tutelle, les présidents des Conseils d’administration et les administrateurs sont corrompus et laissent tout passer ?
Pourquoi être solidaire d’un échec ou d’une responsabilité alors que les coupables sont connus ? Il n’ ya jamais eu de mauvaise troupe sinon que de mauvais chefs. Tous ces directeurs généraux ont prouvé leur incompétence dans la gestion de la chose publique, leur médiocrité pourquoi vouloir encore les garder ? C’est ça la solidarité de la responsabilité partagée ? Malgré les déficits, des recrutements intempestifs se font à la pelle tous les trimestres.
On ne pourra garder le cap de la paix et de la fraternité que si le tribalisme et le clanisme cessent dans les recrutements, les nominations et les avancements. Et, si la nuit est longue, c’est que le jour n’est plus loin, nous voulons voir la clarté du jour qui se lève, les directeurs généraux doivent répondre de leur médiocrité. Alors faut-il encore attendre cent jours pour sanctionner ces criminels socioéconomiques ?
Aleka Jean John

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