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Le père Lefort est-il un violeur d'enfants ?
Notre ami Mouyabito nous a fait parvenir le texte qui suit et que nous vous proposons à la lecture tout en gardant quelques réserves importantes quand à son contenu.
D'évidence, l'affaire est encore en instruction et non encore jugée. Le père Lefort ne peut donc pas être déclaré coupable a priori tel que présenté dans l'article. On se souviendra de diverses affaires similaires dans lesquelles des accusations ont été portées contre de prétendus pédophiles qui à la suite se sont révélés comme des montages ou des erreurs d'instructions (Outreaux entre autres ou les accusations portées dans congopage.com contre le père Christian de la Bretesche).
Loin de prétendre que Lefort est innocent, nous voulons seulement souligner que Mouyabito aurait du rédiger au conditionnel. Nous mettons sur sa légitime indignation le fait qu'il ait oublié ce détail.
Nous savons tous que des faits semblables sont courants dans l'histoire de l'église catholique romaine. Que ces hommes d'église, supposés détenteurs d'une part d'autorité divine nous semble un facteur aggravant et facilitant des exactions que nul ne peut défendre. Encore faut-il éviter de condamner des innocents. Dans cette nouvelle affaire, laissons la justice, si elle existe, déterminer où est la vérité.
LE VIOLEUR D'ENFANTS NOIRS ABANDONNES
Sous le couvert d'une notoriété tissée de toutes pièces, d'organismes humanitaires pour la protection de l'enfance ou de défense des droits de l'Homme, ils ont trouvé la parade pour se mettre au dessus de tout soupçon.
Les premières victimes de leurs exactions vont sans doute être les plus exposés, des enfants innocents et les nécessiteux, les laisser pour compte de nos sociétés.
Mais malgré la grande désinvolture des pouvoirs publics allant parfois jusqu'au soutien accordé à certains de ces bourreaux Noirs par nos dirigeants (le président sénégalais Abdou Diouf n'a pas hésité à prendre sa plume pour défendre la réputation de l'un d'entre eux). Nos hommes politiques plus prompts à contrôler les flux financiers parallèles afin de saigner nos pays à vif.
Nonobstant tout ceci, les mailles du filets arrivent parfois à se resserrer de temps en temps sur quelques malades mentaux évidents à qui on accorde tout crédit et à qui on donne le droit de séjourner en terre africaine.
Malgré le laxisme de la justice française dans l'affaire François Lefort (6 ans d'instruction), un ecclésiastique ayant séjourné au Sénégal, en Mauritanie, au Congo et au Liberia pendant quelques années et surtout qui y a trouvé un terrain fertile pour se livrer à des viols, des agressions sur mineurs, des actes de pédophilie sur des enfants sans protection et laissés à l'abandon.
Présenté comme un homme au-dessus de tout soupçon, François Lefort a effectué ses études de médecine en Algérie, il n´a jamais été inscrit au Conseil national de l´Ordre des médecins français. Mais, surtout, il est l´initiateur supposé de nombreux projets visant à sauver les enfants des rues en Afrique de l´Ouest. Qui plus est, il se présente comme un grand pourfendeur de la pédo-criminalité, ayant apporté un témoignage supposé décisif sur le réseau Spartacus. Un club d´un genre bien particulier qui édite une revue («Spartacus») en apparence destinée à la communauté homosexuelle, mais qui indique aussi les filières d´accès aux réseaux pédophiles, partout dans le monde.
Mais face à lui cette fois, il y a trois petits nègres d'origine sénégalaise, anciens pensionnaires des foyers de Rufisque, près de Dakar. Trois jeunes qui, manifestement, ont convaincu la Brigade des mineurs de Paris : François Lefort les a agressé sexuellement, parfois violé. Aujourd´hui, le dossier attend le paraphe du juge Julien Eyraud, seul habilité à signer l´ordonnance de renvoi devant la Cour d'Assises des Hauts-de-Seine. Dans ses réquisitions, le ministère public a déjà donné son avis : les Assises.
L'affaire démarre en 1995 lors d'un voyage d'une douzaine d'enfants français en Afrique. Ces derniers recueillent des confidences de jeunes Sénégalais au sujet du père Lefort. Une éducatrice, choquée par ces témoignages qu'elle perçoit spontanés et sincères, enregistre ces récits et, rentrée à Paris, entre en contact avec une association de défense des droits de l'enfant qui porte plainte. L'enquête commence. Certains mineurs viennent à Paris et sont entendus par la brigade des mineurs, puis trois commissions rogatoires internationales complètent les investigations, en 1996 et 1998. Lors de son arrestation à son domicile de Neuilly, les policiers trouvent chez François Lefort des revues et cassette à caractère pornographique.
Défendu par Maître Henry Leclerc, le parquet de NANTERRE a requis le 29 octobre dernier la mise en accusation devant la cour d'assises de Nanterre contre François Lefort des Ylouses, le prêtre et médecin des rues. Il risque selon la loi française jusqu'à 20 ans de prison pour ses foucades.
Malgré le soutien de nombreuses ONG, Médecins du monde, Raoul Faullereau, Caritas et autres, le soutien des L’association Défense de François Lefort dont le président est Christian Bompard, la complicité du système médiatique y compris ses relations haut placées dans la grande fraternité maçonnique, courageusement Maître Jean-Baptiste Mojet l'avocat de l'accusation et Mehdi Bâ gardent bon espoir depuis 1995 de mener à bien ce dossier dont les tentacules pourraient en faire une nouvelle affaire Dutrou. Mehdi Bâ l'écrivain patriote africain déjà auteur de plusieurs livres dont "Rwanda Un Génocide Français" édité par l'Esprit frappeur a décidé cette fois de travailler sur la parution d'un livre consacré à cette sordide affaire. Livre qui va être capital dans ce procès à ne pas en douter compte tenu des circonstances.
Le livre intitulé "l'illusionniste" un héros de l'humanitaire de Mehdi Ba édité aux Arènes sera sans aucun doute le document à charge de l'accusation. La préface de Laurent Baccaria ancien ami du pédophile présumé Lefort, qui avait aussi précédemment publié un ouvrage du prêtre explique le tourment de l'éditeur et son choix pour le bon sens au détriment de l'argument d'autorité et d'une amitié de façade. Le choix fait par Baccaria d'éditer Mehdi Ba en dit long sur le sérieux et la qualité du travail abattu par ce dernier.
Mehdi Ba qui tout au long de son oeuvre recueille les témoignages des enfants, démonte la vie mirifique et supposée héroïque de Lefort, le Majax des rues de l'Afrique, un pur produit d'une société de funambules et de menteurs invétérés.
Les témoignages des enfants victimes de ces pratiques méphistophéliques restent une chose mais une autre est le marquage au fer rouge subit par leurs consciences soumises à l'abjection la plus insoutenable.
Malgré les preuves tangibles assenées comme des coups de boutoirs par un livre au ton juste, ce qui est lamentable et profondément pitoyable c'est le refus catégorique du présumé coupable de reconnaître les faits pour ne serait-ce soulager une conscience tourmentée par des exactions pour le moins hautement regrettables.
La machine judiciaire traîne les pieds pour se prononcer sur une affaire de mœurs concernant quelques nègres honorablement violés par un schizophrène de premier ordre. Une affaire qui risque de lever un pan du voile des illusions de certaines organisations à but supposé humanitaire en Afrique et décrédibiliser les ONG qui disent aider les Africains.
Faisant front pour mieux comprimer la vérité, l´association française Raoul Follereau en guise de répression aux révélations des enfants des rues très vite après le début de l´affaire judiciaire, a décidé de couper les subventions qui financent les foyers de Rufisque. Une mesure de rétorsion brandie comme une menace par François Lefort … Visiblement le système médiatique ne souhaitent pas véritablement faire le ménage une bonne foi pour toutes dans la porcherie de peur d’éclabousser indirectement ceux qui tirent les ficelles des réseaux pédophiles, jouissent du tourisme sexuel et en profitent.
Ainsi donc, beaucoup tentent de fermer les yeux sur cette affaire qui dérange. Et la complicité n'épargne pas les médias. Une investigation sommaire révèle que le héros supposé de l´humanitaire Lefort bénéficie d´une immense considération dans toutes les rédactions françaises. Il a des «amis» journalistes partout. Il connaît tout des bons et mauvais réflexes médiatiques. Il a la formule percutante dit-on dans le jargon journalistique.
Une affaire malgré tout dont la pression exercée par la vérité sur le droit de savoir a conduit au grand jour à la réalisation d'un reportage diffusé dans le magazine télévisé Sept à Huit en date du 14/09/03 de 18h50 19h55 sur TF1.
Une affaire qui devra à nouveau lever le voile sur le rôle présumé en Afrique des supposés religieux et autres ainsi que sur les institutions religieuses à caractère philanthrope mais surtout contribuer à poser pour les moines rappetout doublés d'un sérieux penchant pédophile, le problème du célibat des prêtres.
Une chose est certaine en laissant la possibilité à François Lefort de continuer à œuvrer au Libéria et au Congo malgré la liberté sous contrôle judiciaire qui pèse sur lui. en attendant que la justice française se décide enfin à le laver de tout soupçon après 6 ans, l'Afrique elle continue à se coltiner de nombreux François Lefort, des violeurs d'enfants, des agresseurs au-dessus de tous soupçons, des bourreaux de la misère de humaine de nos pays.
Il faudra non seulement les débusquer mais leur apprendre que l'Afrique subit actuellement une profonde mutation. Le tourisme sexuel va donc être pour tous les patriotes de tout pays un cheval de bataille pour extirper l'Afrique de toutes ces vermines qui déshonore l'Homme et choquent nos valeurs ancestrales les plus nobles.
Au lieu de traquer les patriotes qui oeuvrent pour le bien de nos pays, au lieu de violenter les pourfendeurs du système qui trucide l'Afrique nous devrions nous pencher sérieusement sur ces exactions qui sont d'un autre temps et qui brise l'homme dans son Etre profond.
Dans une affaire où visiblement il y a deux poids et deux mesures, celle dans laquelle le cardinal Lustigier déclare que Lefort ex-lauréat du prix des droits de l'homme de « la Croix », l'éléphant s'est attaqué à plus faible. Des enfants qui depuis sept ans, n´ont jamais eu droit à la parole, alors même que le présumé innocent contre qui le parquet de Nanterre a retenu des poursuites concernant six victimes, âgées de 12 à 18 ans au moment des faits. Trois viols, une tentative de viol et deux tentatives de corruption de mineurs. Selon l'enquête, ces faits se seraient déroulés au Sénégal, mais également en France lors de tournées pour des conférences et des collectes de fonds. Malgré le chef d'accusation, le présumé coupable et ses soutiens ont un accès facile aux antennes où ils ne cessent de crier à un complot orchestré de toute part par les réseaux pédophiles.
Aujourd'hui c'est au tour de Lefort de défrayer le chronique contre les enfants mais demain ce sera sans doute toute cette racaille tapie dans l'ombre encore pour un moment qui se gave des richesses de l'Afrique, qui depuis toujours a déshumanisé la femme africaine, préférant de loin la soumettre aux coups de boutoirs de leurs animaux de compagnies.
Un jour viendra où tout cela se saura et où nous devrons prendre les mesures qui s'imposent car nous avons un devoir de protection sur les plus faibles.
La justice sénégalaise aurait dû avant toute chose prononcer une condamnation contre Lesieur Lefort et surtout prendre des mesures d'interdiction d'action tant de son ONG sur le sol Sénégalais mais aussi d'accès au territoire Sénégalais.
Voilà six ans qu'on tente de noyer le poisson en France, Six ans que l'Afrique vit sa soumission et sa désinvolture affichée face à un crime de plus commis par les agresseurs.
"L'amateur vrai, jugera toujours une oeuvre avec ses yeux, à la lumière de sa culture, jamais avec ses oreilles dans le brouillard des boniments, ni dans la nuit des ses fantasmes cupides et vénaux" (proverbe chinois)
Mouyabi

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