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LE COEUR DES ENFANTS LÉOPARDS - Wilfried N’Sondé / Dieudonné Niangouna

du 1 au 19 mars 2011
D’après le roman de Wilfried N’Sondé (Actes Sud, collection Lettres africaines, 2007)
Adaptation Dieudonné Niangouna et Criss Niangouna
Mise en scène Dieudonné Niangouna
Création lumière Laurent Vergnaud
Son amour en allé, ses amis en dérive, un jeune homme, un soir d’ivresse, se retrouve en prison et ne sait pourquoi il est là. Il est né au Congo, il vit dans un quartier pauvre de la périphérie de Paris, et durant sa garde à vue, il renoue les fils de son destin : Mireille qui vient de le quitter, Drissa son copain en mal être, ses douleurs, ses fureurs, ses déchirements, sa lutte contre les préjugés et les regards obscurs, et, dans sa solitude, la voix de l’ancêtre, la voix d’une Afrique magnifiée.
Dieudonné et Criss Niangouna, les « vilains garçons de la scène » ont adapté le livre du « grand frère », Wilfried N’Sondé, un roman sur la beauté et la difficulté de vivre ensemble, une plongée au plus proche de l’intime et des sens.
Une écriture à fleur de rage et de tendresse. Dans la banlieue... du coeur.
« Un roman introspectif d’où s’élève le chant abrupt et déchirant d’un jeune garçon de banlieue, perdu entre les images idylliques et fantasmées de l’Afrique et un réel fait d’exclusion et de violence. »
Christine Rousseau, Le Monde
TARMAC de la Villette
Parc de la Villette
75019 Paris
Parc de la Villette, juste derrière la Grande Halle
Métro : Porte de Pantin (ligne 5) ou Porte de la Villette (ligne 7)
Bus : PC2-PC3-75-151 arrêt Porte de Pantin
Borne Taxis : place Porte de Pantin
Station Vélib : n°19018,19017,901,19123
Parking : sous la Cité de la Musique (payant), Cité des Sciences - Porte de la Villette
Accessible aux personnes à mobilité réduite, merci de le préciser lors de votre commande.
du mardi au vendredi à 20h - le samedi à 16h
EN ÉCHO
à l'issue de la représentation
Mercredi 2 mars avec Wilfried N’Sondé
Le spectacle sera joué le 31 mars, 1er et 2 avril 2011 à l’Espace 1789 – Saint Ouen 
Production Le TARMAC. Coproduction Espace 1789 (Saint-Ouen). Résidence de création à Ouagadougou dans le cadre des Récréâtrales 2010. Avec le soutien de Culturesfrance. http://www.letarmac.fr
RÉSERVEZ VOS PLACES POUR CE SPECTACLE AU TARIF EXCEPTIONNEL
8 € la place !
pour toute place achetée entre
le 1er et le 28 février 2011.
(hors Embarquement immédiat et spectacles jeune public)
A défaut d'abonnement, une occasion unique d'avoir des places à un tarif privilégié !
| Congo Brazzaville | |
![]() © Gael Le Ny En 2007, Wilfried N’Sondé, chanteur et compositeur reconnu de la scène berlinoise, fait une entrée remarquée en littérature avec son premier roman, Le Coeur des enfants léopards, lauréat du Prix des cinq continents de la francophonie et du Prix Senghor de la création littéraire. Dans ce roman, détonnant mélange d’autobiographie et de rêve, Wilfried N’Sondé évoque sa jeunesse en banlieue, en rapportant l’histoire d’un jeune amoureux abandonné par son premier amour connue à l’âge de trois ans, alors qu’il venait d’arriver en France. À travers le portrait de son personnage, l’auteur jette un regard sombre et saisissant sur ces banlieues où vivent les populations les plus pauvres, souvent immigrées, et où le destin des jeunes est souvent voué à l’impasse. Dans son nouveau roman à paraître en mars 2010 chez Actes Sud, Le silence des esprits, Wilfried N’Sondé prolonge, avec cette même force d’évocation, sa réflexion sur la marginalité, sur les êtres aux prises avec leur passé. Il y raconte l’histoire d’un jeune Africain sans papiers, hanté par son passé d’enfant soldat, qui, à travers la rencontre d’une femme à la mémoire pareillement meurtrie, va faire l’expérience d’un bonheur éphémère. N’Sondé y déploie une écriture vive, rythmée, qui puise toute sa justesse dans sa propre expérience ; l’exil, le déracinement est en effet, un motif récurrent dans la vie de l’auteur : né en 1969 au Congo, il émigre en France à l’âge de cinq ans où il grandit et fait ses études ; puis, après être passé par Londres, Rome, Vienne et Madrid, il s’installe à Berlin où il vit de sa musique et travaille aussi comme éducateur auprès de jeunes en difficultés. Ainsi, celui que Jean-Marie Le Clézio, prix Nobel de littérature, qualifie d’ « étonnant » remarquant sa qualité « d’écrivain en action » (L’Express, 16 octobre 2008), est certainement une des voix les plus puissantes et singulières d’une nouvelle littérature urbaine et francophone. |
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© Droits réservés
Dieudonné Niangouna est né à Brazzaville en 1976. Comédien et metteur en scène, il est l’auteur de Attitude clando, Intérieur-Extérieur, version sur la route, Petites barbaries ordinaires, Carré blanc, Patati patatras et des tralalas, ces deux dernières pièces ayant été présentées pour la première fois sur cette même scène.
Dieudonné Niangouna offre un théâtre incisif et percutant, dont les récits brûlants et forts portent la marque d’un passé frappé de guerres civiles.
Dieudonné Niangouna est devenu « une voix nouvelle » du théâtre en Afrique et Europe, il met en scène son texte LES INEPTIES VOLANTES pour le Festival In d’Avignon en 20091.
Dans chacune des ses pièces la révolte profonde raisonne. Avec l’exigence de perfection, il invente un nouveau langage de jeu à travers la puissance du mot où rage et beauté ne font qu’un.
Pas étonnant qu’avec son frère Criss Niangouna, les « vilains garçons de la scène » aient eu envie d’adapter le livre du « grand frère », Wilfried N’Sondé, Le cœur des enfants Léopards.
Le texte, poétique et rythmé, explore « la douleur de l’amour, l’appartenance et la violence, le désir et l’effroi », et offre un portrait d’une génération paumée sans racines ni repères pour qui l’Afrique est un fantasme embelli par les ancêtres.
« Son amour en allé, ses amis en dérive, un jeune homme, un soir d’ivresse, se retrouve en prison et ne sait pourquoi il est là. Il est né au Congo, il vit dans un quartier pauvre de la périphérie de Paris, et durant sa garde à vue, il renoue les fils de son destin : Mireille qui vient de le quitter, Drissa, Ludovic et Kamel, ses copains en mal être, ses douleurs, ses fureurs, ses déchirements, sa lutte contre les préjugés et les regards obscurs, et, dans sa solitude, la voix de l’ancêtre, la voix d’une Afrique magnifiée. »
Bernard Magnier
1 Créé le 10 juillet 2009 au festival d’Avignon avec l'accordéoniste Pascal Contet. VOIR LA VIDÉO


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