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LA FIN DES SACS PLASTIQUES AU CONGO-BRAZZAVILLE, C'EST DU DOMAINE DUPOSSIBLE !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo)est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation.
Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.

Toutes les excuses de Déchaîné à CoLLecT-IF pour ces emprunts non crédités. Et bravo pour votre vigilance.
Citation :
"Pourtant certains fabricants vantent les mérites des sacs plastiques « biofragmentables » qui se désagrégent sous l'effet de la chaleur et du soleil et finissent en poussières plastiques. Mais biofragmentable ne signifie pas biodégradable. La structure moléculaire du plastique est trop large pour être consommée par les micro-organismes et finit donc dans la nature à polluer les sols. La meilleure solution de remplacement pour le collectif est le sac en amidon de maïs, par exemple. Il est réellement 100% biodégradable et compostable. Il permettrait d'avoir des filières de traitements des déchets plus respectueuses de notre environnement. Il se décompose en quatre mois, coûte quatre fois plus cher certes, mais nous proposons qu'ils ne soient distribués gratuitement que dans 20% des caisses, souligne Alain Matesi. L'économie de la suppression des sacs par la grande distribution permettrait de compenser la dépense pour des vrais sacs biodégradables, conclut-t'il."
Je prie Beri JC de donner les sources de ses emprunts en note de fin d'article sous peine de ne plus être accueilli dans nos colonnes.
César étant entré en possession de ce qui lui appartient, je voudrais dire à CoLLecT-IF que ce qui importe le plus c'est la lutte pour l'environnement. Par là, au delà de l'indélicatesse de l'emprunt en objet, Beri a écrit dans le sens juste pour l'amélioration d'un problème planétaire et que l'on ne peut donc pas circonscrire à Sormiou, En Vau ou Morgiou.
Précision éco-géographique : Non, le Congo ne dispose pas de côte rocheuse, on y trouve donc aucune calanque, par contre il possède une côte fréquentée par 4 ou 5 espèces de tortues marines qui de nourrissent essentiellement de méduses. En confondant les sacs plastiques avec leur nourriture de prédilection elles meurent en grand nombre.
En conséquence, la phrase "Nettoyer les calanques des déchets qui s’accumulent depuis des décennies et qui les polluent, triste reflet de notre société de consommation." dont l'absurdité du copié/collé nous avait échappée a été retirée du texte de Beri.
Une fois de plus toutes nos excuses et voyons à travailler ensemble, les défenseurs de l'environnement ne doivent pas s'opposer mais ramer dans le même sens.
Bien à vous
Ya Sanza