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Idée rétro : Projet de restitution et réhabilitation d’un Congo Français et affranchi
Etonnant texte reçu durant le weekend.
Il va sans dire qu'il n'engage que son auteur
Monsieur le Président de la République
Palais de l’Elysée
75008 Paris
Copie : Ministère des Affaires Etrangères
37 Quai d’Orsay
75007 Paris
Saint Jean de la Ruelle, le 30 avril 2010
Objet: Projet de restitution et réhabilitation d’un Congo Français et affranchi
Monsieur le Président de la République,
Monsieur le Ministre,
L’histoire a marqué l’effondrement du mur de Berlin (érigé en plein Berlin à partir de la nuit du 12 au 13 août 1961) pour la réunification allemande après trois décennies de discorde et de division. Le moment n’est-il pas arrivé pour la réunification France Afrique française après cinq décennies de désastres ?
Quel progrès pour l’ancienne Afrique française devenue indépendante après cinq siècles d’esclavage et de colonisation ?
Dans ce contexte, l’idée d’indépendance politique était-elle saine, sans s’être au préalable doté de la science et technologie ?
Ces indépendantistes étaient-ils capables de rattraper cinq siècles de retard sur le travail ?
Les acteurs des indépendances politiques des outres-mers françaises, si l’on s’en réfère à Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire (…) ont-ils réfléchi à la question des indépendances économiques et du devenir de l’ancienne Afrique française ?
L’écart entre la France Métropolitaine et l’ancienne Afrique française s’agrandit jours après jours …
La corruption, les calamités, la guerre, la faim, la maladie sont au cœur de l’ancienne Afrique française et font jours après jours des dégâts …
Où est passé Haïti ? Jusqu’à quand ? Réveillons-nous !
Les changements sur les plans institutionnelle et organisationnelle sont urgents. Il faut se dépêcher pour limiter les dégâts, pour l’Amour du Ciel …
Là où il y a réunification et réconciliation, il y a la paix et le Dieu de miséricorde y est présent …
La réunification France-Afrique française est-elle envisageable, à court terme ou long terme ?
L’ancienne Afrique française demeure un vaste réservoir des matières premières et des richesses innombrables …
La réunification France Afrique française inaugurera des vastes chantiers de construction autour de ces réservoirs immenses de matières premières.
Ce qui sera créateur d’emploi et source de prospérité pour la France Afrique française réunifiée. En effet, c’est comme une idylle où l’un ne va sans l’autre …
L’on pourra ainsi prétendre au plein emploi, l’assurance maladie, l’assurance vieillesse, l’assurance chômage, au Droit commun, à la démocratie, la paix, la liberté, l’égalité, la fraternité, l’unité, le progrès et la prospérité à tout bout de champ de la France Afrique française réunifiée …
Les indépendantistes et les révolutionnaires divisionnistes ont-ils rendu service à l’ancienne Afrique française ?
Au moment où l'Institut français Léopold Sédar Senghor de Dakar célèbre la cinquantenaire des indépendances, l’heure est à la problématique ou à la raison pour une remise en cause des faits et événements passés …
La réunification France Afrique française est imminente …
Ainsi je propose la restitution et réhabilitation d’un Congo Français affranchi et dans la lignée des DOM-TOM français.
Merci de votre compréhension et participation au débat !
Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, Monsieur le Ministre, l’expression de mes salutations déférentes.
L’initiateur du projet et ressortissant du Congo BRAZZAVILLE,
Julishon Florian BIASSADILA

En mon sens, le Congo-Brazzaville aurait dû être un Département d’Outre Mer (DOM) ou Territoire d’Outre Mer (TOM) français. C'est ce choix que les anciens auraient dû faire pour les postérités à venir. Mais hélas, ils avaient opté pour les indépendances de façon précoce et naïve.
Sous toutes réserves,
Le débat est ouvert.
Vous comparez la séparation d'un même peuple (les allemands) qui a été momentanément séparé politiquement avec deux pays (le Congo et la France) aux cultures et traditions incomparables qui ont été momentanément liés : l'un dominant l'autre.
En vrac, vous suggérez :
Que la fin de l'esclavage et de la colonisation ne sont pas un progrès, un immense soulagement, un rétablissement des droits humains!
Que l'Afrique avait cinq siècles de retard au moment des indépendances!
Et que les maux actuels de l'Afrique que vous décrivez, seraient la conséquences de la légèreté des indépendantistes.
Je dirais que votre réflexion aussi est légère.
Vous sous entendez que les pays colonisés n'avaient pas la science et la technologie. Croyez vous qu'ils l'auraient acquis sans indépendance? Croyez vous que la désorganisation politique est due aux indépendantistes? (Au passage, c'est l'organisation politique avec un Etat, digne de ce nom qui permet d'acquérir par l'éducation et la formation, la science et la technologie. Et non l'inverse)
Les indépendantistes auxquels vous vous référez étaient des penseurs, des idéologues. Ce ne sont pas eux qui ont détourné la liberté acquise. Qui ont dilapidés les acquis. Mais les ex colon ou les hommes formés par eux mêmes. Formés à détourner le bien commun au profit d'un chef (colon puis président fondateur ou dictateur).
Avez vous entendu parler de la Francafrique? Ce n'est pas un mythe. Et ce n'est pas un hasard que ça concerne d'anciennes colonies françaises.
Votre projet est stupide.
Qui peut croire qu'il en naîtrait la paix? Même si Dieu en était le président.
Sarkozy a dit que la France n'avait pas besoin de l'Afrique. On peut supposer qu'il voulait dire que la France n'avait pas besoin des problèmes de l'Afrique. Donc que les richesses africaines seraient toujours exploites pour la France.
Je vous trouve très naïf en pensant que la France puisse avoir envie (et en avoir les moyens!) d'investir au Congo pour en faire un département français. C'est bien plus simple de laisser faire les entreprises leur profits sans avoir à trop gérer les problèmes du quotidien, c'est à dire les problèmes des congolais.
Heureusement que le destinataire de votre lettre a d'autre choseà faire que de lire ce genre de courrier. Ca n'aurait fait que conforter sa pensée condescendante de l'Afrique. Vous avez juste gagné le droit d'être dans les fichiers des RG.
Objet : Monsieur Sarkozy et l’Afrique française
"La chose est claire, nous voulons aider les pays du bassin du Congo, qui représentent la deuxième forêt du monde. Il s'agit d'un patrimoine de l'humanité (...). La façon la plus efficace et la plus économe de limiter les émissions de carbone, c'est de lutter contre la déforestation", avait répété Monsieur Sarkozy à la presse à l'issue du déjeuner.
"Ces pays ne peuvent pas seuls entretenir une forêt qui est le patrimoine de l'humanité. Toute l'idée, c'est qu'à Copenhague nous mobilisions des moyens extrêmement importants pour les aider", a poursuivi le chef de l'Etat français.
"C'est l'intérêt de l'Afrique, mais c'est aussi notre intérêt à nous Français et Européens (...). Qui peut penser que le désastre de l'Afrique n'aurait pas des conséquences catastrophiques pour l'Europe ?", avait-t-il lancé.
Devant les chefs d'Etat, de gouvernement et ministres des onze pays du bassin du Congo, le Président français s'était réjoui qu'il existe une "position commune entre l'Afrique et l'Europe" sur la nécessité de mettre en place un financement immédiat (dit "fast start") de 10 milliards de dollars par an de 2010 à 2012 pour aider les pays émergents à lutter contre le réchauffement.
"S'il y a des efforts dans le court terme, il faut bien plus de lisibilité au-delà de 2012", avait fait remarquer le Président congolais Denis Sassou Nguesso. "Souvent, on a dit que l'Afrique, c'est le problème (...) Mais nous avons dit que cette fois, l'Afrique peut être considérée comme la solution", avait-t-il ajouté.
Son collègue tchadien, Idriss Deby Itno, avait mis en garde contre "une catastrophe écologique et humanitaire si nous ne faisons rien pour sauver le lac Tchad", menacé par la progression du désert. "Les solutions sont là, mais c'est cher", a-t-il dit.
Evoquant la position de la Chine, devenue l'un des principaux investisseurs en Afrique (la Chine supplante l’union sovietique marxiste en Afrique) mais qui rechigne à s'engager à Copenhague, M. Sassou Nguesso avait assuré que les pays africains allaient "discuter, discuter ouvertement" avec eux "pour obtenir qu'ils avancent dans la bonne direction".
"L'Europe, donc la France et l'Afrique, c'est la même famille", a-t-il dit, "il nous faut tourner la page du débat sur l’esclavage et la colonisation (...) Ce qui compte c'est le développement, la protection de l'environnement et une stratégie commune".
Pour terminer, rappelons qu’avec 200 millions d'hectares, les forêts d'Afrique centrale constituent le deuxième "poumon vert" de la planète derrière l'Amazonie. La déforestation contribue à hauteur de 20% aux émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Objet : La France Afrique française et les différences de Cultures
Nicolas Sarkozy a souhaité par ailleurs que “le regard de la métropole sur l'Outre-mer change et que le regard de l'Outre-mer sur la métropole doit aussi changer”. L'année de l'Outre-mer devrait participer à cette évolution. “Daniel Maximim sera en charge de l'organisation de l'année de l'Outre-mer. Mes chers compatriotes, le temps de la confiance est venu. C'est aussi cela que les Guyanais et les Martiniquais nous ont dit il y a quelques jours”.
Nicolas Sarkozy a demandé à chacun d'assumer ses droits et ses devoirs. “En deux ans et demi de présidence de la République, ma volonté, mon énergie et mon enthousiasme n'ont pas été entamés. Je crois en l'excellence de l'Outre-mer, je refuse le misérabilisme. J'espère que 2010 sera aussi l'année de la vigilance”
“Que vous croyez en vos potentiels et vos capacités. Je ne laisserai personne distendre les liens entre l'Outre-mer et la France, je m'opposerai à tous ceux qui prôneront le désordre et la violence (les indépendantistes et révolutionnaires divisionnistes orgueilleux). Je serai intransigeant contre les auteurs du désordre et de la violence que ce soit en Outre-mer ou en métropole”.
Nicolas Sarkozy a conclu son discours ainsi : “C'est parce que la France est riche de ces différences que c'est la France”.
La France a eu bien du mal à intégrer dans son tissu les territoires d'outre mer, tant bien même certains faisaient partie de la mère partie en tant que départements CF l'Algérie où les autochtones n'étaient en rien des citoyens français comme les autres.
Si au moment des indépendances, la France avait fait preuve d'humilité et de justice, elle aurait proposé un statut des pays colonisés les intégrant à la métropole avec pour les habitants les mêmes droits et les mêmes devoirs que les métropolitains, il est possible que les colonisés l'aient accepté, bien que ce soit douteux, tant la volonté des peuples à disposer d'eux même est fortement ancré dans l'inconscient collectif et naturel pour tout peuple possédant ne fut-ce qu'un embryon de culture.
En tout cas la France à raté ce coche et l'Afrique aussi. Le retour en arrière n'est que rêve de dinosaures.
Objet : Le « train » de la France Afrique française réunifiée.
Projet de restitution et réhabilitation d’un Congo Français et affranchi.
Quand on veut faire une démonstration on tente, au moins, d'éviter les erreurs grossières. De quoi parlez-vous quand vous parlez des Mayottes françaises ?
Il existe dans le canal du Mozambique une île Mayotte, qui fait partie d'un archipel qui s'appelle les Comores. Chaque île des Comores a choisi par référendum de rester française ou de devenir indépendante dans le cadre d'une république l'Union des Comores. Une seule île Mayotte a choisi de demeurer française. Elle est depuis devenue département d'outre mer.
WIKIPEDIA : L'archipel des Comores forme un ensemble d'îles situées au sud-est de l'Afrique, à l'est de la Tanzanie et au nord-ouest de Madagascar. Elles sont partagées entre un pays indépendant, l'Union des Comores, et Mayotte, une collectivité d'outre-mer française de fait. Cette présence française aux Comores a été condamnée à plusieurs reprises par la communauté internationale. Selon les sources, l'îlot du Banc du Geyser et les îles Glorieuses peuvent ou non être rattachées à l'archipel.
Une autre des îles composant les Comores, Anjouan, a voulu par la suite réintégrer le giron colonial. La France à refusé d'accepter cette sécession.