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Honteux et diffamatoire : Patrick-Eric Mampouya pète un câble
Le héros (ou héraut) d'une certaine aile de la diaspora congolaise, Patrick-Eric Mampouya, dans sa dernière livraison de spams quasi quotidiens, vient d'envoyer, sous le titre "A Pointe-Noire le maire à commencé la purge anti-mochis", à ses quelques 25000 abonnés involontaires un texte résolument diffamatoire et honteux qui, sous prétexte de lutter contre un prétendu ethnicisme anti-mbochi, appelle à la haine anti-vili.Les mbochis y sont traités comme des rats, des conquérants, des moins que rien, qui n’y ont pas leur place. Notamment par les natifs de la région du Kouilou. Et le maire de cette ville, Roland BOUITY VIAUDO, est de nos jours, le bras armé de cette politique planifiée, qui consiste à mettre hors de cette ville, tout ressortissant mbochis.
HONTE A LUI !
Lire ses propos à la suite.
A Pointe-Noire, le maire a commencé la purge des mbochis
Tout semble être bien planifié, pour réduire à néant la présence des mbochis à Pointe-Noire, deuxième ville du Congo Brazzaville. Selon nos informations, le maire de cette ville, vient de commencer la purge des mbochis. Ce travail de sape de l’unité nationale, est mis en œuvre par la faveur du développement des infrastructures modernes dans la ville océane. Assez drôle tout de même comme procédé.
Mais sur le terrain, il se montre très efficace, car il permet au maire de cette localité, au fur et à mesure que Pointe-Noire se construit, de déposséder les mbochis de leurs biens.
Dans la pratique, si une route est à construire, les maisons qui seront détruites sur son tracé, seront prioritairement celles des ressortissants mbochis, comprenez par extension les nordistes.
Ce travail d’identification de maisons, est fait par les comités de quartier, animés par les chantres de la tribu-classe, qui se chargent d’informer le maire sur les nordistes du coin qu’il faut gommer. C’est ce qui vient de se passer au quartier la Base.
Cela nous rappelle les moments sombres de notre histoire récente, où toujours dans cette même ville, une identification identique était organisée, par les mêmes comités de quartier, pour planifier un génocide à la rwandaise en 1997, à l’encontre des mbochis de Pointe-Noire.
Si cela est derrière nous, force est de constater que Pointe-Noire, bien que multiethnique, n’a jamais supporté la présence dans ses murs, des ressortissants mbochis. C’est un multi ethnisme de façade.
Les mbochis y sont traités comme des rats, des conquérants, des moins que rien, qui n’y ont pas leur place. Notamment par les natifs de la région du Kouilou. Et le maire de cette ville, Roland BOUITY VIAUDO, est de nos jours, le bras armé de cette politique planifiée, qui consiste à mettre hors de cette ville, tout ressortissant mbochis.
Pour se bomber le torse et montrer qu’il est l’exécuteur de cette vision rétrograde de la société congolaise, Roland BOUITY VIAUDO, dans le cadre des expropriations d’usage, fait indemniser uniquement les ressortissants natifs de la partie sud du pays.
Cette attitude, vise à faire mourir d’angoisses les ressortissants du nord Congo qui se trouvent être placés dans cette situation. Quand on connaît le nombre de morts par AVC chez nous, on comprend mieux pourquoi un tel refus participe du génocide silencieux des mbochis qui vient de commencer à Pointe-Noire.
L’idée, étant de faire mourir de mort lente, les mbochis pris dans le piège des expropriations de Roland BOUITY-VIAUDO. Le malheur des congolais originaires du nord, victimes innocentes de la haine de Monsieur le Maire, est d’avoir fait le choix de vivre à Pointe-Noire. Pauvres nordistes.
C’est pourquoi, nous nous soulevons contre de telles pratiques, qui demain peuvent se transformer en vraies tueries, des nordistes dans la ville de Pointe-Noire. Et attirons, l’attention de la communauté nationale et internationale sur cette question.
D’ailleurs, certains compatriotes ne s’en cachent pas dans cette ville. Ils promettent clairement, le lynchage des mbochis, le jour où SASSOU NGUESSO ne sera plus au pouvoir. Le tout sous la barbe des autorités de cette localité.
A travers notre ASBL, nous avons pris la décision d’informer toutes les associations de droit de l’homme installées à Bruxelles en Belgique et l’Union Européenne, afin de prévenir le génocide mbochi qui se prépare en silence à Pointe-Noire.
Nous allons mettre en lumière, le modus operandi du maire de la ville de Pointe-Noire, sur l’inauguration de la purification ethnique dans cette ville. Nous allons mener une campagne d’informations, à travers les médias nationaux et internationaux, pour informer le public, sur la purge des mbochis qui vient de commencer dans le Kouilou.
Voilà un maire qui se vante d’être proche de SASSOU NGUESSO, et qui au fond n’a de vision politique, qu’une vision régionaliste, qui ne vise rien d’autre qu’à supprimer de la Cité qu’il gère, les ressortissants de l’ethnie de celui qui l’a fait roi.
C’est dire, qu’il chante les louanges du Chemin d’Avenir des lèvres, et non du cœur. Autrement, Roland BOUITY-VIAUDO est le judas du clan Sassou, qui comme le cafard, mange sa proie en lui insufflant de l’air au talon, pour qu’il ne se rende pas compte de son opération macabre.
Le Congo en théorie est un et indivisible. Depuis quelques années, s’est développé un courant de pensée sécessionniste dans certaines capitales européennes, qui porte sur le concept de tribalité.
La tribalité a pour vision politique, la partition du Congo en nord et en sud. Avec un centre si cela intéresse les tékés. Il se trouve que les défenseurs de ce courant de pensée, sont tous natifs du Kouilou. Roland BOUITY-VIAUDO serait-il de mèche avec les tenants de la tribalité installés en Europe ?
En tout cas, la question est posée. Nous pensons qu’il existe un lien, entre ce qui se fait à Pointe-Noire aujourd’hui, et la tribalité. Car les tenants de la pensée sécessionniste, estiment que les mbochis sont des bonobos, sorte de singe localisable en RDC, qui a la particularité de ne vivre que du sexe.
Partant de là, les bonobos du Congo Brazzaville, comprenez les mbochis, ne peuvent justifier de leur présence à Pointe-Noire, tant leur appétit sexuel est contraire au puritanisme kongo.
Il est urgent, que cette vision qui porte les germes de la guerre chez nous, laisse la place à une vie communautaire harmonieuse et fraternelle. Les congolais de la tranche de Roland BOUITY-VIAUDO, ne sont décidemment pas, suffisamment pas, rentrés dans l’histoire.
Nous allons nous occuper, de lui dresser un beau portrait, comme il le mérite si bien, avec sa politique anti-mbochi, au niveau de la presse nationale et internationale.
Le pari est pris.

Où est donc passée la neutralité du journaliste ? Le métier de journaliste est tellement sensible qu'il peut ranimer les tensions entre les fils d'un même pays (Dans le cas du Congo). Ce qui devrait amener les juristes à traiter l'information en toute impartialité et sans passion. Le Congo sort de plusieurs périodes troubles, pendant lesquelles plusieurs personnes ont plus que souffert.
On devrait respecter cette souffrance et veiller à ce qu'on ne plonge plus dans ce genre d'événements.
Pour cela évitons de rallumer le feu de la haine.