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Football, transferts de joueurs congolais, du "beau linge" appelé à la barre (+ 2ème et 3ème épisode)

Les joueurs concernés par le trafic au profit d’Auxerre :
- NDINGA Delvin Chanel ;
- FILANCKEMBO Nancy alias Cecil ;
- MBANI MADZOU Auxence ;
- ONDJOLA Jules.
Témoins cités ou à citer par les plaignants :
- MBANI Marcel, Ancien Ministre des Sports ;
- ADOU André, Directeur de cabinet du Ministre des Sports,
- MBONGO Sylvestre, Président de la FECOFOOT ;
- OTENDE Charles, Secrétaire Général de la FECOFOOT ;
- Jacques GAMBOU, Président de la lifobra,
- BADI MOMBO WANTETE, Secrétaire Général de la ligue de Brazzaville ;
- Valère MABIALA MAPAH, conseiller juridique du Ministre des Sports ;
- BAKALA-MAYINDAH Thomas
- Eddy HUDANSKY, Directeur du CNFF, au moment des faits
- YOULOU BAKITH, SG de la FECOFOOT signataire des vrais faux CIT ;
- MABIALA KENGUE François, surveillant général du CNFF ;
- Bernard TURPIN, Auxerre ;
- Gérard BOURGOIN, Auxerre.
Voilà planté le décor d’un procès qui risque de faire tomber plus d’une tête et certainement d’autres conséquences incalculables. Vraisemblablement nous sommes en face d’un réseau de blanchiment d’argent, de recyclage, de trafic de joueurs, de conflit d’intérêt.
A.J. Au xerre qui bénéficie des transferts des joueurs, a comme dirigeants entre autres BOURGOIN Gérard, Bernard TURPIN,
L’ACNFF censée transférer les joueurs, est dirigée par :
- Gérard Bourgoin ; Président de l’ACNFF
- Denis Gokana (SNPC), Vice Président
- Pascal AKOUALA GOELOT, Secrétaire Général
- Bernard TURPIN, Secrétaire Général Adjoint
- Hubert PENDINO (SOCOFRAN), Trésorier Général
- Serge MOUYI, Trésorier Généra Adjoint
Bref, le même Bourgoin qui achète, c’est le même qui vend, quand bien même que le CNFF n’avait pas vocation de vendre les joueurs mis à la disposition de la sélection U-20
Affaire à suivre, prochaine audience le jeudi 13 Octobre 2011
Blanchard Yoka
Affaire des footballeurs congolais transférés à Auxerre : Au tribunal, les mecs !
Samedi, 22 Octobre 2011 (in "La Semaine Africaine)
Un procès sportif a eu lieu, jeudi 13 octobre 2011, au tribunal de grande instance de Brazzaville. Cela n’arrive pas souvent. Et pourtant, c’est vrai. Peut-être que c’est pour la première fois, dans l’histoire du football congolais, que des dirigeants sportifs sont traînés devant la justice.En tout cas, le conseiller au sport du chef de l’Etat, M. Pascal Akouala Goëlot, et Eddie Hudanski, l’entraîneur du Centre national de formation de football de Brazzaville, ont comparu devant le juge du parquet de Brazzaville. La raison?
Une affaire qui remonte à 2007, au lendemain de la victoire des Diables-Rouges juniors à la Coupe d’Afrique des nations de football de leur catégorie, organisée par le Congo. Le Centre national de formation de football avait transféré à Auxerre, club français de Ligue 1, quatre de ses pensionnaires et perçu des indemnités liées à ces transferts, une affaire de plusieurs millions de francs Cfa, affirment les plaignants. Il s’agit des joueurs Delvin Ndinga, Jules Ondzola, Oxance Mbani Madzou et Cecil Filankembo. Or, ces joueurs n’étaient liés au Centre de formation de football de Brazzaville que par une convention, qui stipulait qu’après la compétition, ils devaient rejoindre leurs clubs respectifs, notamment Nico-Nicoye, pour Delvin et Jules, Club 57 Tourbillon, pour Oxance, et l’A.S Police, pour Cecil Filankembo. Le Centre national de formation de football n’aurait pas dû transférer ces joueurs.
Jean-Paul Fouani, président de Nico-Nicoyé, Alain Della Ma-kosso, de l’A.S Police, et Victor Loumouamou, du Club 57 Tourbillon, se sont constitués partie civile, dans cette affaire. Ils accusent Pascal Akouala Goëlot, à l’époque secrétaire général du Centre national de formation de football, qui aurait touché les indemnités versées par Auxerre, pour les quatre joueurs, et Eddie Hudanski, de «trafic d’influence, d’escroquerie et d’abus de confiance». Les plaignants réclament les indemnités de transfert perçues, «indûment», par les responsables cités à comparaître.
Jeudi dernier, donc, ils étaient à la barre. La séance s’est résumée aux interventions des avocats des deux parties sur la procédure. Un débat s’est engagé sur la recevabilité de la plainte. Selon l’avocat des accusés, le délai de prescription étant dépassé, l’affaire doit être classée. Par ailleurs, selon cet avocat, les clubs plaignants n’étant pas enregistrés au Ministère de l’intérieur, leurs dirigeants ne peuvent pas se constituer partie civile. Des arguments battus en brèche par les avocats de ces derniers. Qui ont rétorqué que la procédure n’est entachée d’aucune irrégularité. La délibération aura lieu le 27 octobre 2011. Affaire à suivre.
Jean ZENGABIO
Les Dépêches de Brazzaville n°1358 - Vendredi 28 octobre 2011
L’affaire sur le transfert des champions d’Afrique 2007 à Auxerre classée
Les plaignants n’ayant pas obtenu gain de cause, souhaitent rencontrer le ministre de tutelle avant d’amener le problème devant le tribunal arbitral du sport à Lausanne.
Les plaignants n’ayant pas obtenu gain de cause, souhaitent rencontrer le ministre de tutelle avant d’amener le problème devant le tribunal arbitral du sport à Lausanne. Le procès qui opposait le secrétaire général de l’époque du Centre national de formation de football (CNFF) et les présidents des clubs Nico-Nicoyé, AS Police et club 57 sur le transfert de quatre joueurs congolais à l’AJ Auxerre, en France, a été délibéré hier au tribunal de grande instance de Brazzaville.
Les juges se sont appuyés sur les articles 48 et 239 du Code pénal congolais pour rendre leur verdict. Ils ont donné un délai de huit jours aux plaignants pour faire appel. Ne souscrivant pas à la proposition, ces derniers veulent entamer une discussion avec le ministre des Sports et de l’éducation physique avant de recourir au tribunal arbitral du sport le cas échéant.
Jean-Paul Fouani, Alain Della Makosso et Victor Loumouamou, rappelons-le, avaient intenté un procès contre Pascal Akouala Goelot, citant Eddie Hudanski comme complice pour trafic d’influence sur le transfert de Delvin Ndinga, Jules Ondjola, Cécil Filanckembo et Oxence Mbani.
Les plaignants réclament les droits de transfert qu’ils n’ont toujours pas perçus. Les responsables de ces trois clubs dénonçaient le non-respect des clauses de la convention qu’ils avaient signée avec le CNFF qui stipulait qu’après la Coupe d’Afrique des nations, les joueurs devraient retourner dans leurs clubs respectifs. Lors de l’audience du 13 octobre, il était ressorti, entre autres, que ces clubs ne pouvaient se constituer partie civile, n’étant pas enregistrés au ministère de l’Intérieur et de la décentralisation. Hier, les juges ont classé l’affaire donnant tort aux plaignants.
James Golden Éloué
Commentaires
Affaire à suivre
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Niaou, alors, heureuse ?
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