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Clôture à Brazzaville de la 3ème édition du festival Makinu Bantu
La 3ème édition du festival Makinu Bantu, rencontres chorégraphiques internationales de Brazzaville, s’est achevée le 23 octobre au soir dans la capitale congolaise.
Une dizaine de compagnies venues de plusieurs pays (RDC, Gabon, Madagascar et Congo) ont participé à cette manifestation qui s’est déroulée au Cfrad, au CCF et au cercle Sony Labou Tansi.
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La manifestation, organisée par la Compagnie Li-Sangha que dirige Orchy Nzaba, a pour objectif de contribuer au développement et à la promotion de la danse contemporaine au Congo et en Afrique. Elle a contribué au choix de Brazzaville d’être choisie, à l’instar de Bamako ou Ouagadougou, pour abriter les ateliers préparatoires aux 8èmes rencontres chorégraphiques de l’Afrique et de l’Océan Indien qui auront lieu en novembre 2010 au Mali. Les ateliers de Brazzaville ont débuté une semaine avant la cérémonie d’ouverture.
Grace à cette manifestation et au travail acharné et opiniâtre de compagnies comme Li-Sangha, Bo Zu Dia Katiopa ou Bina Ngoua, la danse contemporaine, méconnue du grand public se fait une place dans le paysage culturel congolais.
Il est là encore regrettable que ce travail admirable ait bien du mal à se faire reconnaître par les décideurs et les instances officielles. Pour preuve, à l’occasion de cette 3e édition, le Ministère de la Culture et des Arts n’a contribué qu’à hauteur de 200 000 FCFA. La réussite de la manifestation est due, une fois de plus, à la générosité des organismes internationaux qui comme toujours se sont substitués aux responsables congolais. Ceux-là même qui font tout pour tirer gloire et profit de ce qu'ils n'ont pas fait.

Hé oui cher Anthony, la danse est un art ingrat par les temps qui courts.
Alors au Congo, forcement c'est encore plus dur. Mais en même temps, je trouve toujours incroyable qu'au Congo il y ai encore des danseurs qui se vouent à cette pratique ignorée de beaucoup. Et qui ne se contentent pas de faire du pseudo traditionnel qui tombe facilement dans le folklore (qui n'est pas méprisable, mais qui n'est pas de l'art). Alors courage aux danseurs.