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Au boulot : fin des vacances forcées des leaders de l'opposition
Depuis le 14 août 2009, les leaders de l'opposition congolaise étaient frappés d'une interdiction de sortie du territoire national. De fait une interdiction de sortie de la ville de Brazzaville (voir la lettre du Procureur de la République datant du 21 août 2009, seul document écrit confirmant la mesure).
Sans notification écrite, et après une action du FPOC, l'assignation à résidence a été levée.
Pacification de la vie politique
Posté par aep1 le 3 novembre 2009
le FPOC monte au créneau
La pacification de la vie politique devient un impératif majeur, après le simulacre d'élection du 12 juillet 2009, la répression de la marche pacifique de l'opposition le 15 juillet, les interdictions de sortie du territoire devenues de facto assignation à résidence, la sortie de Brazzaville étant elle-même interdite, et la reculade du Tribunal de Grande Instance de Brazzaville du 28 octobre dernier. Cette situation insupportable ne pouvait continuer à perdurer sans une réaction vigoureuse du Front Uni des Partis de l'Opposition Congolaise FPOC.
Mathias DZON, Ange-Edouard POUNGUI, Emmanuel NGOUÉLONDÉLÉ-MONGO, Clément MIÉRASSA, Guy-Romain KINFOUSSIA et Hervé MALONGA, voilà la ligne d'attaque des leaders du Front Uni des Partis de l'Opposition Congolaise qui a été reçue ce 30 octobre 2009 à 10 heures par Emmanuel YOKA, Ministre d'Etat chargé du Pôle Souveraineté. Cette rencontre fait suite à une correspondance que le Bureau du Front lui avait adressée en sa qualité de Ministre de la Justice, Garde des Sceaux.
Il ressort de cette rencontre que les mesures injustes et arbitraires qui frappent les leaders de l'Opposition ont été levées. Nous en avons à présent la confirmation, avec le voyage ce dimanche 1er novembre pour Paris, du Général Emmanuel NGOUÉLONDÉLÉ MONGO.
Prenant acte de cette décision par la voix d’Emmanuel YOKA, Ministre d'Etat chargé du Pôle Souveraineté, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, le Front Uni des Partis de l'Opposition va cependant adresser une correspondance au Ministre pour une confirmation écrite. En effet, le Congo ayant adopté le droit écrit, nous ne pouvons nous contenter des décisions informelles du pouvoir pour qui la volonté du dictateur est source de droit, tandis que sa parole vaut loi et règlement.
Au moment où nous écrivons ces lignes, nous apprenons que le Général Emmanuel NGOUÉLONDÉLÉ-MONGO est arrivé ce matin 02 novembre à Paris, par le vol d'Air France
Nous restons cependant mobilisés et vigilants : la lutte continue !
Didier Mahouèle ma Makita
L’épilogue
Posté par aep1 le 2 novembre 2009
FIN DE NOTRE ASSIGNATION A RESIDENCE
Nous sommes désormais libres de nos mouvements et de nos droits, suite à la levée de l'assignation à résidence de facto, dont les leaders du Front des partis de l'Opposition moi même y compris, avons été victimes durant trois mois. Levée annoncée par M. Emmanuel Yoka, ministre d'Etat, chargé de la coordination du pôle souveraineté, Ministre de la Justice, Gardes des Sceaux .
Prenant acte de cette annonce, nous avons adressé une correspondance au ministre pour une confirmation écrite de cette décision.
La délégation des leaders du Front Uni des Partis de l'Opposition Congolaise qui était reçue ce 30 octobre 2009 à 19 heures par M. Emmanuel YOKA, Ministre d'Etat chargé du Pôle Souveraineté, Ministre de la Justice, Gardes des Sceaux était composée de Mathias DZON, Ange-Edouard POUNGUI, Emmanuel NGOUOLONDELÉ-MONGO, Clément MIERASSA, Guy-Romain KINFOUSSIA et Hervé MALONGA.
Ces deux articles proviennent de aep1.unblog.fr/

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