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CONGO BRAZZAVILLE : Entre Chômage et Croissance à deux chiffres.
Le Congo a affiché un taux de chômage de 32,4% en 2011
BRAZZAVILLE — Le taux de chômage s'est situé en 2011 à 34,2% au Congo et touche essentiellement les jeunes, selon les statistiques publiées mardi par l'Office national de l'emploi et de la main d'oeuvre (Onemo).
"Le Congo a enregistré un taux de chômage de l'ordre de 34,2% en 2011, touchant la tranche des jeunes de 25 à 35 ans", indique l'agence qui ajoute que "la fonction publique demeure le premier pourvoyeur d'emplois dans le pays".
L'ONEMO ne donne pas plus de détails sur les facteurs à l'origine du chômage.
Droit de réponse de RENATURA
Ce message est la première et la dernière réponse que Rénatura fera aux différentes diffamations que M. Sanz se plait à véhiculer sur l'association.
Nous ne nous abaisserons pas ici à chercher les motivations de ces attaques gratuites, qui, malheureusement, loin d'être constructives font bien plus de tort aux intérêts soit disant "défendus".
M. Sanz, bien assis dans son fauteuil, pense détenir la vérité absolue sur toutes questions... Lors du prétendu trafic d'influence dont nous avons été accusés par ce soit disant "journaliste", nous n'avions pas souhaité apporter de l'eau à son moulin et n'avions pas réagi. Cette fois-ci, nous tenons à éclairer une bonne fois les lecteurs sur ces allégations et le manque de professionnalisme de M. Sanz afin de démontrer la simplicité avec laquelle un mauvais journaliste peut pervertir la réalité et manipuler les opinions.
Le quotidien Nice-matin charge la mule des BMA

La une de ce jour du quotidien azuréen
La côte d'Azur est bien connue pour attirer les grosses fortunes, légitimes ou moins. Dans son édition de ce jour, le principal quotidien des Alpes-Maritimes n'a pas hésité à titrer sur l'affaire dite des "Biens Mal Acquis" et nous apprend que l'enquête s'est déplacée sur la baie des Anges et ses environs, quand certains tentent de nous faire croire qu'elle est enterrée.
«D'où vient qu'on attend tout du pouvoir exécutif ?» Réponse à Simon Nanitelamio
Dans l'article sur la nécessité d'une nouvelle loi scolaire qu'il a publié dans «La Semaine Africaine» n°3124 du vendredi 9 septembre 2011, M. Simon Nanitelamio interpelle les parlementaires, notamment ceux qui, parmi eux, sont d’anciens enseignants. Mais chose curieuse, dans la question qu’il pose: «D’où vient qu’on attend tout du pouvoir exécutif», il ne s'adresse plus seulement aux parlementaires, mais à nous tous. En effet, au lieu du pronom «ils» que le lecteur serait en droit d’attendre, puisqu'il s'agit de ceux qui font la loi, il emploie le pronom impersonnel «on», qui désigne non seulement M. Nanitelamio, lui-même, mais aussi, si l'on croit le dictionnaire Larousse, «le groupe auquel il appartient (nous)».
La grande nausée
Comme à l’accoutumée, dès que le pouvoir de Brazzaville, désormais dans le collimateur de la communauté internationale, est sérieusement ébranlé ; la meute oyocratique rivalise de mâles propos dans la fustigation des trouble-fêtes. A coups de divagations, plus insipides et plus abjectes les unes que les autres, elle prétend pourfendre « les ennemis de la nation ».
Des problèmes de la mise en application de la loi de protection des populations autochtones
Sorel Eta, grand spécialiste des populations autochtones, en particulier des aka de la likouala a livré au N° de ce jour des Dépêches de Brazzaville ses réflexions en ce qui concerne la mise en application de la loi sur la protection des populations autochtones qui stipule :
Article 29 : Sauf dans les cas prévus par la loi, est interdite l’astreinte des populations autochtones au travail forcé, sous quelque forme que ce soit, y compris la servitude pour dette.
Les populations autochtones ne peuvent être soumises à aucune forme d’esclavage.
L’astreinte au travail forcé, sous quelque forme que ce soit, la servitude pour dette et toute forme d’esclavage des populations autochtones seront punies d’une peine allant de deux ans à trente ans d’emprisonnement ferme et d’une amende allant de deux cent mille à cinq millions de francs CFA, sous réserve des réparations des préjudices causés
La loi sur la protection des droits des populations autochtones, communément appelées pygmées, a été promulguée par le président de la République en février dernier afin de faire face aux problèmes socioculturels et économiques dont sont victimes ces populations vulnérables.
L’article 29, condamnant l’astreinte des populations autochtones au travail forcé sous quelque forme que ce soit, y compris la servitude pour dette, donne une lueur d’espoir aux populations autochtones qui jusqu’à ce jour sont traitées comme des propriétés ou esclaves par une classe de Bantous se disant propriétaire de ces minorités
Mais où sont donc les fans du «Chemin d’avenir»?

Dans un article intitulé «Des ministres pour quoi faire?», paru dans La Semaine Africaine n°2504 du jeudi 13 février 2005, je concluais, après un rapide survol d es douze engagements de «La Nouvelle Espérance»: «A quoi bon avoir des ministres, s’ils ne sont au gouvernement que pour la figuration?». C’est le même constat, plus sévère encore, que fait le président du Parti pour l’alternance démocratique (Pad), Emmanuel Ngouolondele, lorsque, dans le langage direct et imagé qu’on lui connait, il déclare: «Le président Sassou est seul».
Publication du rapport "Exploitation pétrolière et minière au Congo-Brazzaville..."
Communiqué de presse
Publication Rapport « Exploitation pétrolière et minière au Congo-Brazzaville: quel impact sur les droits économiques et sociaux des communautés riveraines? »
La croissance économique congolaise : une escroquerie politique ?
Tout en fissurant les vieux piliers de nos certitudes, patiemment échafaudés par les stipendiés du « Chemin d’Avenir », je viens une fois de plus nous dessiller sur l’euphorie née de la croissance annuelle du taux de Produit intérieur Brut (PIB) de notre pays. Ce taux de croissance du PIB qui s’élevait à 10.20% en 2010 et même à 8.4% attendue pour 2011(1), n’est pas un exploit du gouvernement congolais, d’autant que, n’importe quel piètre dirigeant, pour un pays nanti comme le Congo, pouvait au minimum réaliser de telles « performances ». Dont acte !
Triste passation de pouvoir à la COGELO

Depuis des années nous dénonçons l’incurie de la gestion de la COGELO par son directeur, Emmanuel Ebolo et les sbires sous ses ordres. L’arrivée d’un nouveau directeur nous a paru être une aubaine. Hélas passation de pouvoir faite, la situation s’avère catastrophique. En partant, l’éminent directeur sortant a pratiqué la politique de la terre brulée question de ne pas faciliter la tâche de son successeur Norbert Tchissambou Makosso.


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