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Vidéo de la Conférence de Presse de la Ligue Panafricaine du Congo - UMOJA, suite aux Universités des 7 et 8 avril 2012 à Paris
Vidéo de la Conférence de Presse de la Ligue Panafricaine du Congo - UMOJA, suite aux Universités des 7 et 8 avril 2012 à Paris
Le groupe pygmée « NDIMA AKA » en France et en Suisse du 06 au 24 mai 2012
La musique de la forêt au cœur de la tournée artistique du groupe pygmée « NDIMA AKA » en France et en Suisse du 06 au 24 mai 2012
Où est passé Jean-Marie Aniélé ?
Depuis deux semaines on est sans nouvelles du tout puissant directeur général du PAPN. Des rumeurs le disent financier du soi disant « Complot Téké ».
Communiqué du Cercle d’Initiatives pour la Rénovation de l’U.PA.D.S
Catastrophe du 4 mars 2012 – L'exigence d'une enquête parlementaire
Au silence du pouvoir de Brazzaville s'est ajoutée l'incompréhensible et insoutenable déclaration d'Emmanuel YOKA ministre de la justice et des droits humains qui augure d'une issue truquée de l'enquête commanditée par Denis SASSOU-NGUESSO, président de la république . Nulle lumière ne peut être attendue de cet homme dont on connaît les pratiques en la matière.
Communiqué de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA
Communiqué de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA pour la libération sans conditions des Maîtres Ambroise MALONGA, Gabriel HOMBESSA, de Monsieur Jean Marie MPOUELE et de tous les citoyens arbitrairement incarcérés
Plusieurs morts suite à l’effondrement du pont reliant Mouyoundzi à Bouansa
Alors que la DGGT annonçait en 2009 la réfection totale de la route Bouansa Mouyondzi, un accident s'est produit hier sur le pont reliant sur cette route les deux rives du Niari. Un des tabliers de l'ouvrage s'est abimé dans le fleuve endeuillant une fois de plus le pays.
Il y a fort à parier que l'enquête conclura à la responsabilité de pas de chance et que personne ne sera poursuivi pour avoir omis de faire réaliser un audit de l'ouvrage lors de la réfection de la route. A moins que les chauffeurs des véhicules engloutis dans les eaux boueuses du fleuve ne portent seuls le chapeau.
DAC presse et Congo-Liberty ont été les premiers à faire état de cet accident particulièrement pénalisant pour l'économie locale et les déplacements des populations. A noter que le barrage de Moukoukoulou se trouve désormais pratiquement isolé.
Les prémices d’une guerre larvée pour la succession de Denis Sassou Nguesso ?
Le souffle de l’histoire a frappé comme un ouragan sur son passage ce mois de Mars 2012. Encore une fois dans sa triste histoire, le Congo est endeuillé, par la cupidité et la voracité du pouvoir d’un seul homme.
Les congolais auront-ils déjà oublié que l’un des Présidents le plus aimé, le plus humaniste, le plus nationaliste que de notre pays n’ait jamais eu : Marien NGOUABI, fut lâchement assassiné un mois de mars 1997 ? (1) Trente-cinq après, notre pays vient de connaître une des tragédies qui marquera à vie les mémoires de tous les congolais : la catastrophe du 4 mars 2012. En passant sous silence les autres faits marquant des mois de mars écoulés, nous retiendrons que pour ces deux événements très caractéristiques par ses faits troublants, un seul homme porterait la lourde responsabilité : Denis Sassou Nguesso.
Impunité, arbitraire et terrorisme d’Etat
Le vent de la déraison attise le feu dans un espace politique transformé en une arène de gladiateurs au sein de laquelle l’argument intellectuel s’efface et se cèle devant la furie de la haine viscérale et tribale que cultivent chaque jour, les tenants d’un pouvoir atteint de démence. Obsédé par sa pérennité, ce pouvoir a installé une impunité au sommet de l’Etat, accentuant au passage le fossé entre couches sociales situées aux antipodes de la pyramide économique.
EXPLOSIONS DE MPILA : La théorie du "On ne sait plus quoi inventer"
Congo-Brazzaville: nouvelle polémique autour de l'enquête sur les explosions du 4 mars
Par RFI
L'OCDH, l’Observatoire congolais des droits de l’homme, s'inquiète des conditions dans lesquelles est menée l'enquête sur les explosions meurtrières du dépôt de Mpila, le 4 mars dernier. Il y avait eu plus de 280 morts selon le bilan officiel. L'organisation entend dénoncer l'opacité dans laquelle se dérouleraient les investigations.
Les Congolais attendent les résultats de l’enquête initiée pour faire la lumière sur le drame et éventuellement des sanctions. De l’avis de l’Observatoire congolais des droits de l’homme, cette enquête est menée dans l’opacité.
Roch Euloge Nzobo, un des responsables de l’OCDH : « Tout le monde sait qu’il y a une commission d’enquête. Et nous savons que les personnes sont entendues. Mais nous n’avons pas d’éléments sur la composition de cette commission ni les attributions. Et on ne comprend pas aussi, quelle est la place du procureur de la République dans cette commission d’enquête ».
Pour le ministre de la Justice et des droits humains, maître Aimé Emmanuel Yoka, qui dit vouloir une enquête conséquente et non bâclée, l’opacité est dans l’imaginaire de la société civile : « Les ONG des droits de l’homme, ici et ailleurs, ont toujours raison. Ces messieurs ont toujours raison ! Ils gèrent l’imaginaire ! Moi, je gère la réalité. Les enquêtes se mènent normalement. Maintenant, s’ils pensent qu’il n’y a pas de gouvernement, il n’y a pas d’Etat, il n’y a pas de service, qu’ils demandent à changer, de venir gérer le Congo, c’est plus simple ! Comme ça, tout sera clair à leurs yeux et à nos yeux à nous tous ».
A la question de savoir si l’affaire des explosions donnera un jour lieu à un procès mouvementé comme celui des disparus du Beach en 2005, le ministre Yoka exclut tout amalgame.
EXPLOSIONS DE MPILA : La théorie du complot téké
L’arrestation du colonel Marcel Ntsourou, secrétaire général adjoint du C.N.S (Conseil national de sécurité), et ancien D.R.M. (directeur des renseignements militaires pendant l’affaire dite « des disparus du beach ») a ouvert la porte à la théorie du complot téké.
Le royaume téké (dont la plus grande partie est située dans le département des Plateaux – si l’on ne tient pas compte des tékés de la Lékoumou et la cuvette ouest – et la ville d’Olombo, d’une part, et, d’autre part, les pays mbochi et la ville présidentielle d’Oyo ne sont séparés que par la rivière Alima. Le royaume téké a de tout temps été considéré comme ennemi héréditaire, non avoué, de l’ethnie mbochi à laquelle appartient Denis Sassou Nguesso. Un des principaux opposants déclarés au pouvoir en place, Matthias Dzon, est lui-même un fils des Plateaux tout comme l’encombrant et ambitieux ex-chef de guerre André Okombi Salissa, aujourd’hui ministre de l’enseignement technique. La mise hors jeu de Marcel Ntsourou, d’ethnie téké fait figure d’aubaine pour rejeter hors de la communauté mbochi la responsabilité du drame du 4 mars tout en mettant hors circuit l’ensemble des téké et assimilés.

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